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La pollinisation artificielle est assurée par des femmes (les « marieuses ») ou des enfants à l'aide d'un fin stylet de bambous.
Obtenu par macération de gousses dans l'alcool, ou par infusion de gousses dans un sirop.
Il convient de préciser que la Vanilline, largement diffusée sous l'appellation vanille, qualifiée sur les emballages de « naturellement identique » est en réalité un produit chimique de substitution synthétisé à partir de dérivés du pétrole.
La vanille fut importé à la Réunion (île bourbon) dans le début 1800 par le commandant Pierre-Henri Philiber (le 26 juin 1819) et par à l'ordonnateur Marchant, à la demande de David de Floris .
La vanille est une orchidée appelée Tlilxochitl (tlili:noir, xochitl:gousse) par les Aztèques.
C’est en 1841 qu’un jeune esclave dénommé Edmond Albius découvrit la fécondation artificielle de la vanille.
La propagation se fait le plus généralement par repiquage de lianes d'environ 1 à 1 mètre 1/2 de longueurs. Il faut savoir que c'est un esclave de la Réunion, Edmond Albius qui a découvert le procédé de fécondation de la vanille en 1848.
L'ensemble de ces opérations entraînent une perte de poids de 40 à 50% par rapport au poids initial.
Ce fut dès 1848 l'essor de la culture à l'Ile de la Réunion (alors plus connue sous le nom d' « Ile Bourbon ») aux Seychelles en 1866, à Madagascar en 1871, aux Comores en 1891, à Tahiti en 1898, en Ouganda et à Ceylan en 1912. Cette vanille est la plus utilisée.
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